En s’inspirant de l’approche orientée solutions

















Mon mantra d’aujourd’hui ! (inspirée par une phrase que j’ai vu sur une page de journal de Julie de Passeport pour Soi , merci Julie! )
Mon processus :
Ça m’a fait du bien ce processus parce que ça m’a permis de vraiment conscientiser concrètement ce que je voulais dire par « Suivre mon rythme » aujourd’hui.
Et vous, quel est votre mantra du jour? 😊

En ce moment, je suis vraiment en réflexion sur le pouvoir de la beauté. Et je ne parle pas de la beauté conforme, normée, imposée par les médias ou par les critères esthétiques extérieurs. Je parle de la beauté qui nous touche de manière profondément personnelle. Celle qui nous nourrit, qui nous fait vibrer, qui nous détend, qui nous remet en contact avec quelque chose de vivant en nous.
Pour moi, il y a mille façons de rencontrer cette beauté. Il y a la beauté intellectuelle, celle d’un beau texte, d’un poème ou d’une idée qui ouvre l’esprit. Il y a la beauté émotionnelle, quand on est devant un paysage, un arbre ou une création qui nous touche sans qu’on sache vraiment pourquoi. Il y a aussi la beauté relationnelle, celle d’une rencontre authentique, d’un fou rire, d’un moment de complicité où l’on se sent pleinement vivant, et tout un tas d’autres endroits où l’on pourrait trouver de la beauté que je n’ai pas nommé ici.
Et je crois que, dans le monde d’aujourd’hui, c’est presque devenu un acte militant de continuer à chercher cette beauté. D’activer ce regard qui la repère. Comme on dit, la beauté est dans l’œil de celui qui regarde. Et je crois vraiment que c’est un acte de présence et de conscience
Parce qu’en parallèle, nous sommes bombardés d’informations négatives. Des guerres, des catastrophes, des violences… Nous savons tout, presque immédiatement. Je ne sais pas si le monde est plus difficile qu’avant. En revanche, je crois que nous sommes beaucoup plus exposés à la souffrance du monde qu’on ne l’était il y a quelques décennies. Aujourd’hui, nous recevons émotionnellement des événements sur lesquels, la plupart du temps, nous n’avons aucun pouvoir d’action.
Quand je sens que tout cela devient trop lourd, j’essaie de me poser une question très simple : est-ce que je peux faire quelque chose concrètement ? Si la réponse est oui, alors je fais ma part. Si la réponse est non, j’essaie de ne pas laisser cette impuissance envahir tout mon espace intérieur. Non pas parce que je ne suis pas touchée. Je le suis. Mais parce que je sens que mon énergie est précieuse et que je préfère la garder pour les endroits où je peux réellement faire une différence : auprès des personnes qui m’entourent, dans mon travail, dans mes créations, dans les petites choses du quotidien.

Une des manières que j’ai trouvées pour faire cela, c’est de me relier consciemment à la beauté. En ce moment, j’essaie presque tous les jours de me demander : où est la beauté, ici et maintenant, autour de moi ? Une beauté qui me nourrit, qui élève un peu mon âme, qui me fait du bien, qui me remet en contact avec ce qui est vivant pour moi. Je trouve que cette toute petite pratique m’aide énormément. Elle ne m’empêche pas d’être touchée par ce qui se passe dans le monde mais elle m’aide à ne pas me laisser envahir. J’ai envie de préserver mon énergie, ma joie de vivre, parce que je crois que c’est aussi ce que je peux offrir aux personnes qui m’entourent. Si je suis complètement plombée par un sentiment d’impuissance, c’est aussi cela que je vais rayonner. Alors que si je prends soin de mon monde intérieur, j’ai davantage de présence, d’écoute et d’élan à partager.
Et comment est-ce que j’en fais quelque chose de créatif ? C’est là que ma casquette d’artiste entre en jeu! D’ailleurs, n’est-ce pas ça un peu , d’être l’artiste de sa vie? Je prends mon carnet, quelques aquarelles ou quelques crayons, et je m’installe devant ce qui m’a touchée. Ça peut être un arbre, une fleur, une lumière, un paysage… ou même simplement une photo de ma galerie de photos ou que j’ai trouvé sur internet ou dans un livre si je ne peux pas sortir. Je ne cherche pas à faire un beau dessin. J’essaie juste de rester un peu plus longtemps en présence de ce que je regarde. D’observer les couleurs, les lignes, les formes. De laisser une rencontre se faire.

…et bien ce n’est pas grave ! Je me dis que je vais clairement survivre à cette page moche. 😅En revanche, ça n’enlève rien à l’expérience que je viens de vivre. Ce temps passé en présence de cette beauté-là est bien réel, lui.
Et puis, quand je n’ai ni carnet ni crayons sous la main, je sors simplement mon téléphone. Je prends une photo pour garder une trace de ces petits moments de beauté. Je peux les retrouver plus tard, les imprimer, les coller dans mon carnet ou les reproduire à ma manière.
Voilà mon partage du jour! Si cette idée vous parle, peut-être que vous pourriez essayer, aujourd’hui ou dans les prochains jours, de vous poser cette simple question : où est la beauté autour de moi, ici et maintenant ? Celle qui vous touche, vous. Celle qui vous fait un peu respirer. Je serais curieuse de savoir ce que vous trouverez !

J’en profite aussi pour vous dire que l’agenda des prochains mois est en ligne, avec plein de nouvelles dates !
✨ Mes différentes stages d’Astrologie Créative
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🌿 La série de formations professionnelles **Psychotraumatologie & Journal Créatif**
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📅 L’agenda complet
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🎨 Et si vous avez envie de découvrir mon univers artistique, plusieurs de mes toiles originales ainsi que des reproductions en haute définition sont à vendre ici :
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Enfin, un petit mot : je fais une pause jusqu’au 1er août. 🌸 Je serai donc un peu moins présente et moins réactive si vous m’écrivez, merci de votre patience!
Je vous souhaite pleins de petits moments de beauté! A bientôt!
Mon mot de l’année, ou plutôt ma phrase, c’est « M’ouvrir à l’inédit ».
Parce que, malgré toute la créativité qui m’habite, je peux parfois m’enfermer assez vite dans mes petites habitudes, dans tous les domaines de ma vie. C’est rassurant… mais ça devient aussi, assez rapidement étouffant. Et souvent, je ne m’en rends pas compte tout de suite.
Alors cette année, je me suis dit que c’était vraiment ça que j’avais envie d’ancrer : amener un peu d’inédit dans mon quotidien, chaque jour si possible, ou en tout cas les jours où j’y pense.
Mais ce n’est pas un inédit pour tout révolutionner, c’est plutôt un micro pas de côté, tout en douceur. Une petite variation, un souffle nouveau, une façon différente de faire ou de regarder.
Et au-delà du fait que ce soit mon mot de l’année, je sens que ce que j’explore à travers cette intention peut aussi vous inspirer. Peut-être avez-vous, vous aussi, des habitudes qui rassurent… mais qui, parfois, manquent un peu de vivant !
Chaque matin (ou presque), au réveil, je me répète simplement cette phrase mentalement :
« Aujourd’hui, je m’ouvre à l’inédit. »
– Parfois je choisis juste un moment de la journée où je vais inviter un peu de nouveauté, sans savoir encore comment.
– Parfois je choisis plutôt un domaine de ma vie : mon travail, mon corps, ma créativité, une relation, etc. et je sais déjà très concrètement quel petit changement j’ai envie d’essayer. – Parfois c’est très vague et je reste juste avec cette intention en restant attentive à l’opportunité d’inviter un micro pas côté. – Et parfois…j’oublie! Et je ne me flagelle pas non plus 😅

Ça faisait un moment que je sentais que j’avais plus de mal à retourner dans mon atelier.
L’énergie n’y circulait plus vraiment. Je m’y sentais lourde, peu enthousiaste, même simplement en m’asseyant à une table pour créer. Et longtemps, je n’ai pas réussi à mettre le doigt sur ce qui clochait… jusqu’au jour où j’ai joué avec cette question de l’inédit et du « Et si… » dans mon journal.

Et là, tout à coup, l’évidence est arrivée : m’acheter un sofa d’occasion et un ballon de yoga, pour m’offrir d’autres options que d’être toujours assise à table. Rien d’extraordinaire en soi… et pourtant, ces deux petites actions ont absolument tout changé !!! Elles ont ramené une toute nouvelle vie, non seulement dans mon atelier, mais aussi en moi, dans mon flux créatif. D’ailleurs, je ne me mets plus au bureau tellement je suis bien dans mon sofa 😅 Et je me plais à faire des « siestes créatives » pour laisser venir mes idées quand je bloque 😅
Ça, c’est de l’inédit version macro, le grand inédit de mon mois de janvier !😅
Mais au quotidien, mes petites touches d’inédit ressemblent plutôt à ça : changer l’ordre de ma journée (par exemple, inverser mon rituel café-journal dans le lit et ma douche), choisir un produit que je n’ai jamais acheté en faisant les courses, ou encore explorer un nouveau cours de yoga sur mon application au lieu de refaire ceux que je connais déjà.
Ce sont de minuscules pas de côté mais ce J’ADORE c’est que ça ramène tout de suite du jeu, du vivant et un souffle nouveau dans le corps, le cœur et la tête!
Voici un processus créatif que je trouve aidant pour d’abord identifier de manière spontanée une zone de sa vie où l’on aimerait amener un peu d’inédit et puis ensuite d’imaginer le plus petit pas possible pour le vivre! C’est tout simple, rapide et ludique, comme j’aime ❤️
Il vous faut juste votre journal, quelques vieux magazines, de quoi écrire et de quoi dessiner si vous en avez envie.

« Je vois… » (je décris l’image objectivement) / « Je ressens… » (je décris quelles émotions, ou sensations j’ai quand je regarde cette image) / « En regardant cette image, j’imagine… » (je laisse aller mon imagination pour aller plus loin)
Souvent, ça m’aide à clarifier ce que cette image représente pour moi. Avec ce thème précis, on peut orienter cette dernière partie autour de l’habitude à conscientiser.
Une fois l’habitude identifiée, vous pouvez passez à l’étape du petit pas. Quel serait le « PPPP » (le « plus petit pas possible » 😉) que vous pourriez faire aujourd’hui même, le micro pas de côté qui vous motive, vous donne de l’enthousiasme?
« Et si… »
Laissez venir une idée, sans obligation de la mettre en place parfaitement ou tout de suite. Juste une proposition que vous vous faites à vous-même, un micro pas possible, qui vous met en joie. Écrivez ce « Et si… »
Vous pouvez également dessiner ce « et si… » de façon symbolique ou très schématique, et décorer la page comme vous en avez envie, juste pour marquer cette ouverture que vous vous offrez aujourd’hui.
Et….faites-le ! Seulement si cela vous apporte de la joie et un élan d’enthousiasme, alors c’est que c’est le bon petit pas. Sinon, ajustez-le, affinez-le, jusqu’à sentir au moins un minimum de plaisir, de motivation, quelque chose qui dit « oui » à l’intérieur. Cet élan-là sera votre boussole ❤️

Pour moi, « m’ouvrir à l’inédit » est mon mot/phrase de l’année. Mais peut-être que, pour vous, il a juste envie de vous accompagner aujourd’hui… ou une semaine… ou un peu plus. Juste pour voir ce qui bouge, ce qui change. Parfois, le renouveau et le vivant en soi ne naissent pas d’un grand virage, mais d’un tout petit pas de côté, répété doucement, jour après jour !
Et si ce que je vous partage résonne, j’anime des stages en visio, aussi en présentiel dans mon atelier en Bretagne mais également ailleurs en France ( même en Belgique cette année !).
Si le cœur vous en dit, je vous invite à faire un petit tour sur mon agenda : Cliquez ici
A bientôt les ami.es!

Je vous écris cette publication au cœur de ma petite retraite créative en solo à Trébeurden (photo ci-dessus de « ma » plage 😅). Je suis plongée jusqu’au cou dans la création du contenu mon prochain stage qui associe l’astrologie et le journal créatif sur le thème du Chemin de Vie (plus d’infos ici). C’est passionnant mais ça demande tellement de jus cérébral que ce matin, j’étais un peu découragée de tout ce qui me restait à faire pour créer ce mariage atypique entre ces deux approches! 🤪😅
Comme tous les matins, j’ouvre mon journal pour laisser venir les choses et voici un processus spontané qui est venu. Ça m’a réalignée tout de suite! Je vous le partage si jamais vous êtes dans un projet en ce moment et vous avez besoin d’un recalibrage! C’est tout simple mais bien efficace!


(Petit point pratique : je colle seulement le bord de l’image dans mon journal et j’écris en dessous, dans l’espace qu’elle me laisse. Puis je note directement sur l’image, au marqueur, quelques mots-clés ou le message principal que je veux retenir.)
Voilà les ami.es! J’espère que ça a mis de l’eau dans votre moulin de la créativité et que ça vous a donné l’élan d’avancer sur votre projet, même un minuscule petit pas !
Si mes stages Astro et Journal Créatif créent un appel, vous aurez toutes les infos ici C’est aussi possible de simplement vous initier à l’astro et au journal avec un partage gratuit que j’ai fait ici.
A bientôt!

J’avais envie de vous faire un partage spécial pour les personnes qui ne vivent pas très bien cette période de solstice d’hiver et de fêtes de fin d’année, pour celles pour qui cette période n’est pas toujours magique et lumineuse…
On allume souvent des petites lumières dans nos foyers pour ramener de la lumière en ces jours les plus sombres de l’année et l’idée c’est de faire la même chose dans notre journal, un processus pour ramener de la lumière là où, intérieurement, ça paraît sombre ou confus.
Ce processus est inspiré de l’approche centrée solutions, une approche qui nous apprend de manière simple l’art de changer d’angle, de décaler le regard, et parfois même de transformer complètement notre perception d’une émotion, d’un état, ou d’un jugement. En même temps, ce petit partage vous permettra d’expérimenter le genre de choses que je transmets avec ma collègue psychologue Cécile Bertrand dans nos formations professionnelles.
Ce n’est pas un exercice pour “être positif”. C’est juste une manière de se dire qu’on est plus vaste que notre humeur du moment et qu’il est toujours possible de voir des micro-détails qui viennent donner de la nuance à un regard parfois trop binaire « tout blanc-tout noir ».
Cette proposition peut se faire justement quand on est fatiguée, pas très inspirée, sans élan, quand on a ce mélange étrange de “j’ai trop besoin de faire du journal” et » je ne sais pas par quel bout me prendre »! Et c’est pour ça que j’aime tellement l’exercice du “Et pourtant…” parce que je le trouve simple, efficace et adaptable à n’importe quel état d’être !
Matériel :
1. Nommer l’état du moment et rajouter « et pourtant »
Le principe, c’est simplement de partir de là où on est et ne pas forcer quoi que ce soit. Écrivez ce qui se passe en vous, au niveau physique, émotionnel, énergétique, mental, relationnel, etc. Posez ce qui est vrai, sans rien arranger. Puis cherchez une exception, une nuance, même minuscule, quelque chose qui montre que, même dans l’état du moment, il existe autre chose aussi. L’idée c’est d’être le plus précis possible, le plus concret possible. Appuyez-vous au maximum sur le « quoi? qui? quand? où? comment? » quand vous décrivez l’exception. Ces détails ancrent l’exception dans le corps et dans la mémoire, et pas seulement dans la tête. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise exception. Parfois c’est un micro-détail, un geste, un regard, une sensation, un souvenir très récent. Et c’est suffisant. Ce sont justement ces petites choses, très concrètes, qui permettent au regard de se déplacer et à l’état intérieur de se desserrer doucement.
Exemples :
2. Répétez la phrase plusieurs fois
Gardez la même phrase de départ et trouvez une exception différente à chaque fois. Si possible, visez jusqu’à 7 exceptions, si ça ne vient pas, répétez plusieurs fois la même phrase pour bien l’ancrer.
Accueillez ce qui vient, sans chercher de résultat et laissez-vous surprendre par les petites ouvertures. Vous le sentirez si vous respirez mieux, si vous corps se détend etc. Parfois on prend juste un centimètre de recul…et c’est déjà ça ! Et parfois, rien ne change, et ce n’est pas grave du tout, continuez quand même le processus jusqu’au bout, je partage un petit bonus dans ce cas-là. L’important, c’est d’être là, d’avoir donné un espace pour « ce qui est ».
3. Créez une forme symbole
4. Relever uniquement les éclaircies
5. Coller et décorer
6. Prendre un moment pour sentir
7. Bonus : Quand le processus n’a pas permis de décaler son regard
Même si ce regard n’a pas été décalé, vous avez mis un pied dans votre monde intérieur avec « ce qui est là » et c’est précieux. Il y a tellement de manières de se fuir et vous ne l’avez pas fait ! Vous pouvez vous féliciter pour ça.
Inspirez-vous des phrases ci-dessous ou trouvez-en qui résonnent mieux pour vous et sur une nouvelle page, écrivez-la ou les en grand. Ce sont de petites phrases, mais elles posent des racines. Elles rappellent qu’on compte pour soi-même, même les jours sans élan.
“Je me suis donnée ce moment aujourd’hui, et c’est assez.”
Ou
“Merci à moi de m’être retrouvée ici.”
Et décorez la page comme bon vous semble avec des couleurs, formes, images de magazines etc.
Voilà les ami.es! J’espère que ce processus vous a inspiré et fait du bien!
…entre celle qui ne se fout pas la paix et celle qui aspire à respirer!

Dans ce processus, nous allons explorer les deux parts de soi : celle qui a du mal à se foutre la paix (et qui a ses raisons d’exister), et celle qui aspire à relâcher la pression.
L’enjeu, c’est d’apprendre à créer un pont entre ces deux forces intérieures plutôt que de les opposer.
On a tous en nous plusieurs pôles : des parts de soi qui s’expriment selon les moments. Ce sont des facettes intérieures qui se manifestent chacune avec leur logique, leurs
besoins, leurs émotions et leur voix propre. Quand on ne se fout pas la paix, c’est souvent qu’un pôle exigeant ou protecteur prend trop
de place.

L’autre pôle, celui qui cherche le calme, la douceur ou la confiance, reste alors silencieux.
L’idée aujourd’hui, c’est de donner de la place aux deux, car chacun a de bonnes raisons
d’exister : L’un veut nous protéger, l’autre veut nous reconnecter à la vie.
En les reconnaissant toutes les deux, on retrouve la possibilité de nourrir un équilibre en soi et dans
sa vie.
Son journal créatif (ou une feuille A4)
De quoi écrire
Du matériel à dessin (ce que vous avez sous la main : feutres, pastels gras/secs,
crayons de couleurs etc. )
Un ou plusieurs vieux magazines
Une paire de ciseaux et de la colle
La Productive: « Il faut que je sois utile. Il faut tout le temps faire quelque chose »
La Critique « Je dois faire mieux. Ce n’est jamais assez bien. »
La Contrôlante « Je dois tout gérer, je n’ai pas le droit de lâcher prise sinon ça va mal se passer »
La Perfectionniste : « Il faut que ce soit impeccable sinon ça n’a pas de valeur. »
La Gentille « Je n’ai pas le droit de décevoir. Je n’ai pas le droit de refuser. »
La Disciplinée : « Je dois être une bonne élève, je dois respecter tout ce que l’on attend de moi»
La Vertueuse « Il faut que je sois irréprochable, il faut que je suis une bonne personne. »
La Fidèle à la souffrance « Je n’ai pas le droit d’aller trop bien. »
Etc.
Sur la partie de gauche de sa page ou sa feuille, représenter cette part de soi de la manière que l’on souhaite ( n’hésitez pas à changer son petit nom à votre guise et ce qui résonne mieux pour vous ! )

L’identifier, si besoin, s’aider de cette liste non-exhaustive ( et de la même manière, changez son petit nom si c’est plus juste pour vous !)
L’Épicurienne « Je savoure la vie, ici et maintenant. »
La Contente d’être « Ce que je fais/ce que je suis suffit. »
La Confiante « La vie m’aide quand je lâche. »
L’Imparfaite joyeuse « Je choisis le vivant plutôt que le parfait. »
L’Authentique « Je peux être vraie, c’est ok de dire non. »
La Sereine « J’avance à mon rythme, avec confiance. »
Etc.
Même processus que pour la part qui ne se fout pas la paix.
Cette fois-ci, représenter cette partie sur la droite de la page/feuille. IMPORTANT : laisser un espace entre ces 2 parties. Si besoin, regardez les modèle en haut de cette page.
Création d’un lien symbolique entre les deux parts — le lieu du compromis, d’entente.
Dessiner un pont très simple entre les deux parties.
Se dessiner soi-même dessus (bonhomme bâton, silhouette, symbole).
Colorier le pont avec des couleurs issues des deux côtés : Ramener un peu des couleurs de gauche et
celles de droite.
Faire parler le petit personnage sur le pont, quelle est sa phrase de réconciliation?
Exemples :
“Je décide de donner de la place à ces deux contraires en moi.”
“Je choisis parfois l’une, parfois l’autre.”
“Je n’ai pas besoin de choisir entre faire et être.”
“Je peux danser entre les deux.”

Ancrage du processus par une image symbolique qui fait du bien. ça sera notre image “alliée”
Dans les vieux magazines, laisser une image venir à soi qui nous fait du bien, qui nous inspire.
Variante : imprimer une image d’internet ou d’ailleurs.
Laisser venir le message : “L’image me dit…”
Le dialogue entre les contraires
Sur une nouvelle page, faire parler chaque partie en alternance, choisir un stylo d’une couleur
différente pour chaque.
Exemple :
La Productive : “Mais si je ne fais rien, tout s’effondre !”
L’Épicurienne : “Et si tu laissais un peu de vide pour que la vie t’aide ?”
La Productive : “J’ai peur du vide.”
L’Épicurienne : “Le vide, c’est ce qui me fait du bien justement, pour me relier à ce qu’il y a de beau
autour de moi.”
Etc.
Ajouter l’image de conclusion comme troisième interlocutrice pleine de sagesse et l’amener dans
cette conversation. Quelle sagesse amène-t-elle?
Exploration de la part qui ne se fout pas la paix : Qu’est-ce que cette part veut m’éviter de ressentir ? Quelle peur cherche-t-elle à apaiser ? Que se
passerait-il si je lui disais “merci” ? D’où lui vient sa mission ? (famille, éducation, culture…) Quelle
serait sa plus grande peur si elle s’arrêtait un instant ?
Exploration de la part qui lâche prise : Qu’est-ce qui nourrit cette part chez moi ? Quand est-ce que je sens sa présence dans ma vie ? Qu’est-ce qu’elle voudrait m’apprendre ? Comment puis-je lui donner plus d’espace ?
Exploration du lien entre les deux : Qu’est-ce que chacune a besoin d’entendre de l’autre ? Si elles coopéraient, que pourraient-elles créer ensemble ? Que veut dire pour moi “équilibre” aujourd’hu
Exploration symbolique avec l’image de conclusion, l’image “alliée” :
Pourquoi cette image est-elle venue à moi ? Que symbolise-t-elle dans mon monde intérieur ?
Que veut-elle me rappeler dans les jours à venir ? Quelle émotion monte quand je la regarde
longtemps ?
J’espère que ce processus vous a amené de la clarté et des pistes pour créer plus d’équilibre en vous et dans votre vie. !
A bientôt!
Dans cette vidéo, je vous invite à vivre un moment de reconnexion douce et profonde — un temps pour ralentir, écouter, et laisser la nature vous enseigner ce que c’est que le lâcher-prise, à travers la symbolique de la fleur et les enseignements d’Eckhart Tolle.
Voici le PDF qui accompagne la vidéo :
https://www.emilyhawkes.fr/wp-content/uploads/2025/10/Se-foutre-la-paix-grace-a-la-nature.pdf
J’espère que cette proposition vous plaira!
On traverse tous des journées de grisaille intérieure, ces moments un peu “bluesy” où l’énergie manque, où l’élan se fait discret et où le moral semble en berne. Moi, j’ai même un mot pour ça : j’appelle ça des journées “blob” 😅.
Un jour « blob », j’ai fait ce processus créatif et ça m’avait fait tellement de bien , que j’ai envie de vous le partager. C’est une manière simple, légère et colorée d’ensoleiller son cœur dans la grisaille.
Et pour accompagner tout ça, j’avais mis une musique qui me faisait du bien❤️, ça amplifie l’effet attendu 😉

Matériel nécessaire


Semer des mots inspirants : plusieurs manières de le faire


Prolonger l’élan créatif
Voilà les ami·es ! J’espère que ce processus vous aura allégé le cœur autant qu’il l’a fait pour moi.
Si vous avez envie d’aller plus loin, allez faire un tour sur mon agenda pour voir si un stage en présentiel ou en visio vous appelle, ou encore visitez ma boutique si vous avez envie de vous plonger dans un programme en ligne. Si vous avez des questions pour quoi que ce soit, faites-moi signe par email.
Je vous partage aujourd’hui un processus que j’ai vraiment adoré réaliser dans mon journal ! Explorer les énergies des douze signes du zodiaque, un à un, du Bélier jusqu’aux Poissons.
C’est pour tous!
Si vous ne connaissez rien à l’astrologie, c’est une façon extra de sentir les énergies du zodiaque de l’intérieur, de manière ludique, légère et intuitive, sans avoir besoin de connaissances symboliques.
Et si vous êtes déjà initié.e ou passionné.e d’astro, ce processus vous permettra de revisiter les signes autrement, en vous focalisant sur un mot-clé que vous connaissez moins, ou sur une qualité que vous aimeriez amplifier et incarner davantage dans votre vie.
Nous portons toutes et tous ces douze énergies en nous. Certaines s’expriment facilement et nous sont naturelles, d’autres semblent plus discrètes, certaines paraissent manquer, d’autres encore débordent. Mais dans ce processus, nous allons choisir de nous relier uniquement à la partie lumineuse de chaque signe : un mot-clé qui nous attire, qui résonne, et qui peut devenir une ressource intérieure.

Même si le zodiaque est un cycle sans début ni fin, on commence traditionnellement par le Bélier, symbole de l’explosion de vie et de l’énergie vitale incarnée, pour terminer avec le Poissons, qui nous relient à la transcendance et à l’unité spirituelle. Puis le cycle recommence, encore et encore, comme une spirale vivante.

Vous trouverez juste ici le PDF à télécharger avec les mots-clés de chaque signe, pour vous accompagner dans le processus.
Et si vous avez envie d’aller plus loin, je propose également des stages où j’associe l’astrologie et le Journal Créatif, cette fois à partir de vos thèmes personnels. Vous pouvez découvrir toutes les prochaines dates en cliquant sur le bouton ci-dessous :
Pour ce processus, je vous invite à préparer :
Optionnel :
Le principe est très libre ! Adaptez avec le matériel que vous avez sous la main, sans chercher la perfection.
Le zodiaque est un véritable chemin initiatique : chaque signe vient rayonner à travers ses qualités propres, comme une couleur unique de la palette. Dans ce chemin de signe en signe, ces qualités au bout d’un moment s’exprime à l’excès, elles peuvent basculer dans leur ombre, perdre leur équilibre. C’est alors que le signe suivant se présente, porteur d’une énergie complémentaire, presque comme une réponse naturelle. Ainsi, de pas en pas, ce voyage nous invite à sentir comment chaque signe prépare le terrain du suivant, et comment le cycle entier cherche toujours à ramener une forme d’harmonie.
♈ Bélier – L’Impulsion de l’Être
Tout commence avec l’étincelle brute du « je suis ». Le Bélier jaillit sans filtre, porté par le feu du commencement. Mais l’élan sans ancrage s’épuise : dans son excès, l’impulsion doit se stabiliser… et appelle le Taureau.
♉ Taureau – L’Ancrage dans la Matière
Le Taureau cherche à posséder, à goûter la forme. Il construit, il préserve, mais s’alourdit. Dans sa fixation sur la sécurité, il oublie le vent. Et c’est ce vent, ce mouvement, qui souffle avec le Gémeaux.
♊ Gémeaux – Le Souffle de l’Esprit
Le Gémeaux explore, lie, pense. Il papillonne de sujet en sujet, mais sans cœur, ses ailes deviennent éphémères. Trop de mental déconnecte. Il lui faut sentir à nouveau… et le Cancer émerge.
♋ Cancer – Le Retour au Berceau
Le Cancer plonge dans la mémoire, le ventre, le cocon. Il cherche la tribu, la lune, le soin. Mais trop d’émotion enferme. Il doit sortir de sa coquille… et affirmer son feu intérieur : le Lion entre en scène.
♌ Lion – Le Rayonnement du Moi
Le Lion rayonne. Il est chaleureux, charisamtique. Mais dans l’excès, l’ego crée des ombres. Pour trouver sa juste place, il doit servir, se mettre au monde utilement… entre la Vierge.
♍ Vierge – L’Offrande du Détail
La Vierge trie, purifie, ordonne. Elle veut comprendre comment tout fonctionne, être utile. Mais l’analyse devient contrôle. Elle doit lâcher le mental et ouvrir le cœur : la Balance ouvre la voie.


♎ Balance – Le Miroir de l’Autre
La Balance cherche l’harmonie, le juste équilibre, le reflet dans l’autre. Mais à trop vouloir plaire, elle se perd. Le conflit devient nécessaire pour retrouver l’authenticité. Le Scorpion perce le masque.
♏ Scorpion – La Mort du Faux Moi
Le Scorpion descend, détruit, transmute. Il affronte l’ombre, les pulsions, le désir de fusion ou de pouvoir. Mais il ne peut rester dans l’abysse. Il doit s’élever : le Sagittaire lance sa flèche.
♐ Sagittaire – La Quête du Sens
Le Sagittaire cherche la vérité, la vision haute, l’universel. Il rit, enseigne, parcourt. Mais dans son dogme, il peut fuir le réel. Il doit revenir au concret, à la responsabilité. Capricorne s’impose.
♑ Capricorne – La Montée de l’Être
Le Capricorne construit, endure, maîtrise. Il veut gravir la montagne, atteindre le sommet. Mais à quoi bon si le cœur est sec ? Il doit s’ouvrir à la communauté. Le Verseau vient briser les chaînes.


♒ Verseau – L’Éveil du Réseau
Le Verseau révolutionne, relie, libère. Il pense futur, collectif, système vivant. Mais dans sa sur-idéalisation, il peut se détacher trop du cœur. Les Poissons viennent dissoudre ce qui reste.
♓ Poissons – La Fusion avec le Tout
Le Poisson pleure, guérit, rêve. Il unit, ressent, sacralise. Il termine le cycle en se fondant dans l’infini. Mais pour renaître… il faut une nouvelle étincelle. Et le Bélier rejaillit.
Une fois tout le processus terminé, si vous avez envie de tout reparcourir pour en tirer des réflexions, inspirez-vous d’une ou plusieurs de ces questions pour vous guider .
J’espère que ce processus vous a inspiré·e à explorer, à jouer et à sentir de l’intérieur les énergies des 12 signes du zodiaque !
👉 Et si ce voyage créatif vous donne envie d’aller plus loin, je vous rappelle que je propose régulièrement des stages associant le Journal Créatif et l’astrologie, pour travailler à partir de votre thème personnel. Vous trouverez toutes les prochaines dates sur mon site.
Ce mois de juillet a été un vrai tourbillon !
Des stages en cascade, des journées intenses, beaucoup de monde à la maison, des enfants et ados dans tous les coins… et moi, au milieu, à essayer de ne pas oublier qui je suis ! 😅
Alors forcément, dans ces moments-là, pas si simple de rester connectée à mon journal. Mon rythme quotidien habituel a volé en éclats : pas de temps, pas d’espace, pas d’énergie…
Quand je sais que ce genre de période arrive, j’essaie d’anticiper un peu et de me préparer des stratégies pour garder le lien avec moi-même et avec mon journal.
Cette fois-ci, je me suis laissée inspirer par une pratique simple : écrire un haïku chaque soir. Juste un petit moment à moi, pour capter l’essence de la journée, mon état du moment, sans devoir plonger dans une grande exploration intérieure.



Pour ceux et celles qui ne connaissent pas, un haïku est un poème japonais ultra court, généralement composé de trois vers : un premier vers court (5 syllabes), un vers un peu plus long (7 syllabes), un dernier vers court (5 syllabes). L’idée du haïku est de capter un instant, une sensation, une émotion, l’atmosphère de la saison en cours en quelques mots choisis avec soin.
C’est une structure hyper agréable, « organique » presque je trouve ! Et moi qui été profondément rebutée par la poésie à l’école et bien le haïku m’a totalement réconciliée avec cette forme d’écriture.
Alors oui, dans la tradition, on respecte le schéma 5-7-5, mais honnêtement, quand je m’y mets, je reste très flexible…J’essaie juste de garder l’esprit “court – long – court”. Mon objectif n’est pas d’être parfaite dans la forme (ni dans le fond, d’ailleurs), mais de me reconnecter à moi-même.
Pour aller plus loin, je vous recommande le très joli livre de Pascale Senk, L’art du haïku – Pour une vie simple, sensible et poétique.
Et si vous êtes curieux ou curieuses de découvrir la tradition japonaise du haïku, ce lien Wikipédia est un bon début.
Quand la maison se calme enfin, je monte dans la chambre avec mon journal, mon panier créatif rempli de mes outils favoris, mon classeur accordéon avec ma banque d’images et de mots, et plein de papiers à collage (papiers déco, papiers recyclés, papiers faits maison, etc.). Et hop, sous la couette… 😅 C’est parti pour « revenir à la maison », en moi-même !

Je m’installe avec mon journal ouvert et je commence simplement par feuilleter ma banque de papiers, à la recherche d’un fond qui me parle. Quand j’en trouve un, je le colle. Rien que cette étape, ce petit moment de recherche, me fait du bien. Elle me détend et me déconnecte de l’agitation de la journée.
Puis je respire, je me centre. Je laisse émerger une sensation, une impression de la journée… ou bien une émotion présente, là, dans l’instant.
Je pars souvent d’une première idée, un mot, une image mentale. En général, je joue un peu avec dans ma tête, et quand ça s’approche des 5 syllabes, je note ce premier vers. (Si vous préférez passer par un brouillon, surtout, suivez cet élan !). Je poursuis ensuite avec le deuxième vers, puis le troisième. Et parfois, quand je sèche un peu, notamment pour le deuxième ou le dernier vers, j’explore avec ChatGPT : je lui soumets mes idées, mes mots, et je me laisse inspirer par ses propositions pour boucler mon haïku.
(C’est souvent très intéressant et surprenant !)
Et puis je boucle, en cherchant une image qui pourrait illustrer plus ou moins mon haïku.
(petite astuce, si le fond est trop « chargé » et que l’écriture ne sort pas, prenez un papier plus clair et neutre et écrivez le haïku dessus pour le coller ensuite sur le fond)
Quand mon cerveau est vraiment trop fatigué, je fais l’inverse :
Je plonge dans ma banque d’images, et je choisis la première qui m’inspire une sensation ou une couleur de ma journée. Je la colle, je l’observe… et je laisse le haïku naître à partir d’elle.

A chaque fois, je suis surprise à quel point ça me fait du bien, à quel point ça vient boucler la journée avec tellement de douceur tout en me permettant de revenir au cœur de moi-même. Et ceci dans un temps plutôt court, sans effort pour poser des mots sur l’essentiel. Il n’y a pas besoin d’aller chercher loin. Et puis il y a quelque chose de beau, de simple, de poétique. J’adore revoir mes pages…d’ailleurs, parfois avant de faire ma page du jour, je parcoure les pages précédentes et ça me met dans le « mood » et l’inspiration pour faire le haïku du jour.
Voilà! Maintenant, je me trouve dans une maisonnée calme, mes stages sont terminés pour 3 semaines et je peux ralentir, trouver mon rythme personnel et mes plongées habituelles ! J’espère que ça vous inspire pour traverser vos zones d’intensité pendant la période estivale en douceur…et en poésie !
Voici une variante d’un exercice d’Anne-Marie Jobin de son livre « Mon Cahier mieux-être », ce processus permet de faire le point sur son état mental, émotionnel et physique. Personnellement, je trouve que tous les exercices de ce genre me permettent de « rentrer dans ma maison intérieure » quand je me sens dispersée ou déconnectée de moi-même. Je le pratique également souvent quand je ne sais pas quoi faire dans mon journal, ça me permet de me réaligner et d’avoir l’esprit plus clair pour la suite!

– Une page de votre journal (gauche ou droite, peu importe)
– Quelques vieux magazines et/ou votre banque à images
– Ciseaux, colle
– Stylos ou crayons
Cherchez une image ou une texture dans un magazine qui représente votre état mental. Découpez un rond pour symboliser la tête.
Trouvez une image en lien avec votre état émotionnel. Découpez un cœur.
Choisissez une image qui traduit votre ressenti corporel. Découpez une forme allongée ( en forme de boudin ou de saucisse 😅😉) pour représenter les jambes croisées.
Le personnage est assis en tailleur, en posture méditative. Collez les trois éléments ensemble : tête en haut, cœur au centre, jambes en bas. Ajoutez éventuellement des bras.
À côté de chaque image, écrivez quelques mots qui décrivent ce que vous ressentez dans cette sphère.
Trouvez une image soutenante : figure sage, animal, personnage réconfortant… Collez-la à côté du personnage.
Laissez-la « parler » : écrivez, dans une autre couleur, le message qu’elle vous adresse pour vous accompagner aujourd’hui.
Et si vous en faisiez un petit rituel ?
Quand un exercice me fait du bien, j’aime parfois le répéter quelques jours d’affilée — jusqu’à ce que je commence à m’en lasser, ce qui est un bon signal d’arrêt. Dans les périodes où l’on se sent fatigué·es ou peu inspiré·es, répéter le même exercice peut devenir un rituel d’alignement, simple et rassurant. On sait où commencer, sans se poser de questions.
Voilà ! J’espère que ce processus vous a inspiré. N’hésitez pas à l’explorer à votre manière, à l’adapter, à en faire un point d’ancrage dans votre pratique du journal.

Depuis que j’ai terminé ma toile en février dernier après 7 mois, quelque chose en moi résistait à l’idée de la partager. Elle est restée là, présente, silencieuse… comme si elle n’était pas encore prête à être vue. Et peut-être que c’est moi qui n’étais pas encore prête à la montrer.
Car ce tableau a été une véritable gestation. Un des plus profonds, des plus intenses que j’aie créés. Pendant ces sept mois, il a habité tout mon espace intérieur, je n’ai rien pu créer d’autre au niveau artistique. Il y a eu des moments de grâce, mais aussi de lutte, de flou, de rejet, de découragement. J’ai parfois pensé l’abandonner. Il m’a mise à l’épreuve, appelée à rester, à écouter, à traverser.
Aujourd’hui, neuf mois plus tard, je sens que le moment est venu. Et je réalise que ce n’est peut-être pas un hasard : neuf mois, comme une grossesse. Alors je choisis de le publier aujourd’hui, comme on met au monde un enfant. Je prends cela comme un signe, une synchronicité pleine de sens.
Les titres de ce tableau ont aussi eu leur petite vie d’évolution!
Au départ, je l’avais nommé « La vie après la vie », en référence aux expériences de mort imminente (EMI ou NDE). Ces témoignages de personnes qui ont frôlé la mort mais qui sont revenues à la vie, qui décrivent des tunnels, des lumières, des présences, ont profondément résonné en moi. Le livre de Raymond Moody, « La vie après la vie » découvert dans ma vingtaine, a ouvert une brèche dans mes angoisses existentielles et m’a offert une forme de paix, une connexion à quelque chose de plus vaste.
Mais très vite, j’ai senti que ce titre était trop limitant, qu’il ne laissait pas assez de place à d’autres lectures possibles. Je l’ai alors renommé « Souvenir d’un autre monde », pour évoquer cette sensation de transcendance, cette conviction intime qu’ici, sur terre, n’est qu’un passage, et que quelque chose d’un ailleurs est imprimé en nous. Ce titre m’a accompagnée un moment, mais là encore, quelque chose résistait.
Et puis cette semaine, une évidence s’est imposée : ce tableau s’appellerait « Le Passage » tout simplement! Parce qu’il parle justement de cela. De tous les passages de la vie : les transitions, les transformations, les fins et les recommencements. Mais aussi du grand passage, celui que l’on redoute souvent, et qui contient peut-être la plus grande lumière.
Ce mot, « passage », résonne aussi profondément avec ce que je ressens aujourd’hui au niveau collectif. Comme si l’humanité entière traversait une forme d’accouchement, une mutation intérieure et extérieure, parfois chaotique, souvent inconfortable et que chacun vit à sa manière. Mais nous sommes nombreux à sentir que quelque chose de profond est en train de se transformer.
Cette toile parle de cela aussi : de cette traversée que nous faisons, individuellement et collectivement. Et j’ai eu envie qu’elle puisse être ouverte, symbolique, universelle, pour que chacun puisse y projeter ses propres passages, y lire son propre récit.
Ce tableau marque un autre passage pour moi : celui de mon artiste intérieur vers l’extérieur. Jusqu’à maintenant, je créais dans l’intimité de mon atelier, je partageais parfois mes œuvres sur les réseaux, mais je ne les rendais pas vraiment disponibles. J’ai très très rarement vendu des originaux. Ils sont trop intimes, trop vivants, trop chargés de présence pour que je puisse m’en séparer. Et puis, lorsqu’un tableau est vendu, il ne peut plus toucher qu’un nombre réduit de cœurs.
Alors j’ai trouvé une autre voie. Aujourd’hui, je vous propose une nouvelle manière d’entrer en lien avec mes créations : j’ai mis en ligne toutes mes toiles en téléchargement numérique, en haute définition, pour un prix très accessible. Chacun peut ainsi les imprimer sur toile ou papier (via un site comme Toile Impression), les intégrer dans son journal créatif, ou encore les utiliser dans une communication professionnelle, si cela fait sens pour vous. L’achat inclut cette liberté d’usage, car pour moi, l’essentiel est que l’œuvre circule, vive, vous accompagne.
C’est une façon pour moi de soutenir cette part de moi qui crée, tout en respectant le besoin de ne pas « vendre » ce qui est trop personnel. C’est aussi une invitation à la réappropriation : que chacun puisse faire sien un fragment de cette création, dans son espace, dans sa vie, dans son propre passage.
Voici le lien pour découvrir la galerie : Cliquez ici
J’espère que ce tableau, Le Passage, et plus largement toutes mes créations, pourront vous toucher, vous inspirer, vous accompagner.
Qu’elles puissent faire résonance en vous, là où vous êtes, dans tout ce que vous traversez.
Qu’elles puissent nourrir vos questionnements, vos intuitions, vos élans, et peut-être aussi vous offrir un peu de douceur, de clarté ou d’élan au bon moment.
Je souhaite que ces images deviennent pour vous des points d’ancrage ou des souffles d’inspiration, et qu’elles vous encouragent à avancer à votre rythme, vers ce qui est le plus juste et le plus vivant pour vous. ❤️
Amour, Joie et Lumière

Il arrive parfois qu’un projet qui nous tient à cœur perde son élan. On l’a mis de côté pour des raisons pratiques, d’autres priorités ont pris le dessus, ou bien on s’est simplement déconnecté de l’enthousiasme initial qui nous animait. On sait qu’on veut s’y remettre, mais quelque chose coince : on manque de clarté, on a perdu notre direction, ou l’inspiration semble s’être envolée… Vous vous reconnaissez?
C’est exactement ce que j’ai vécu récemment avec mon projet de mon nouveau stage « Astrologie et Journal Créatif ». J’avais déjà bien avancé en janvier, mais d’autres engagements plus urgents m’ont amenée à le laisser de côté. Quand j’ai voulu le reprendre, impossible de retrouver la fluidité que j’avais au début… 😐 Quand c’est comme ça, je reviens toujours à mon journal pour décortiquer ce qui ne va pas, pour me reconnecter à ce projet et réactiver mon inspiration.
Aujourd’hui, je vous partage deux exercices efficaces qui m’ont aidée à relancer mon projet immédiatement et à retrouver une direction claire. Vous pouvez les adapter à votre propre projet, quel qu’il soit.
Cette première proposition nous ramène à la source de notre projet. Pourquoi ce projet nous a-t-il inspiré au départ ? Qu’est-ce qui nous a donné envie de le créer ? Il s’agit ici de retrouver l’étincelle initiale.
On commence en répondant à la question essentielle « Qu’est-ce qui m’a donné envie de me lancer dans ce projet?« . Voici quelques variantes de cette question pour vous aider à trouver celle qui résonne le plus avec vous :

On prend ensuite un magazine, on le feuillette sans réfléchir et on découpe la première image qui attire notre attention. Peu importe pourquoi, on fait confiance à l’intuition.
On la colle dans son journal, on répond à la question, en laissant venir les mots spontanément. On explore ce que cette image nous évoque en lien avec notre projet.
Quand on a terminé, on recommence avec une nouvelle image, toujours en répondant à la même question. On continue ainsi, image après image, jusqu’à ce qu’une réponse, une direction ou un nouvel élan se dessine.
✦ Mon expérience : En réalisant cet exercice, non seulement je me suis immédiatement reconnectée à l’enthousiasme de départ mais en plus mon texte m’a permis indirectement de peaufiner mon texte de présentation de ce stage pour ma communication! Ce qui me bloquait, c’est que j’avais perdu de vue la raison profonde pour laquelle ce projet m’importait. En retrouvant l’émotion et la vision d’origine, tout s’est remis en place naturellement.

Dans cette deuxième proposition, on va utiliser la synchronicité pour mettre en lumière les blocages, les besoins et les actions à poser. Il peut se faire avec des cartes projectives telles qu’un tarot ou un « oracle ». Mais si vous n’en avez pas, une variante peut être d’aller choisir de manière très intuitive des images découpées dans des magazines pour chaque thème de ce tirage.
Voici le configuration pour le tirage. Une carte par thème/question.
Comme vous le voyez sur la photo ci-dessus, j’ai collé une photocopie miniature de chaque carte et j’ai écrit à côté ce que celle-ci m’inspirait en fonction du thème du sujet en lien avec la carte. Mais vous pouvez tout aussi bien les dessiner très simplement, sans chercher à faire quelque chose de précis. Il est même possible de partir directement en écriture spontanée sans dessiner ou coller quoi que ce soit. Lorsque vous écrivez, laissez-vous surprendre par les associations d’idées, même si elles vous semblent inattendues au premier abord.
Si votre jeu de cartes est accompagné d’un livret explicatif, vous pouvez y piocher des mots-clés du descriptif de la carte, si cela vous parle.
Depuis quelque temps, j’explore également l’intelligence artificielle comme soutien à mes processus créatifs. Après avoir tiré mes cartes, j’ai donné à ChatGPT le nom de chaque carte du tarot ainsi que le thème associé, en lui demandant des pistes de réflexion. J’ai ensuite gardé uniquement ce qui résonnait pour moi. Cela ne remplace en rien mon propre ressenti, mais vient nourrir ma réflexion et l’enrichir avec des perspectives auxquelles je n’avais pas pensé seule. Avec ce nouvel outil de l’IA, selon moi, l’essentiel est de prendre le temps d’écouter ce qui fait sens pour soi, en gardant son discernement.
Pour terminer, relisez-vous en surlignant les phrases importantes et les pistes d’action. Vous pouvez terminer en rédigeant une courte conclusion qui synthétise ce que vous retenez de cet exercice. Enfin, notez quel serait le plus petit pas possible pour remettre en mouvement votre projet : un petit pas qui vous procure un minimum d’enthousiasme quand vous y pensez. Planifiez un moment concret pour le réaliser et lancez-vous !
✦ Mon expérience : J’ai utilisé le Tarot de Marseille-Waite d’E. Iger et A. Laverty, mon préféré depuis un bon moment ! Ce tirage m’a aidée à voir immédiatement et très clairement le tout petit pas à poser pour relancer mon énergie créative dans ce projet, et ça a marché ! Aujourd’hui, je suis à nouveau dans le « flow » et la création du contenu de ce stage est sur la bonne voie!

Voilà les ami.es ! J’espère que tout ça va vous inspirer et vous débloquer si besoin!!!
🚐 Mon Journal Créatif prend la route ! 🚐

Je me suis amusée à créer une image par IA de mon idéal, ce n’est pas mal du tout, sauf que le van, je ne le mettrai pas juste à côté des tables quand même 😅. Il manque quelques hommes aussi, vous êtes les bienvenus aussi hein !
Ça fait deux ou trois ans que cette idée me trotte en tête… et cette fois, c’est le moment ! J’ai l’énergie, le temps et j’ai « Mary Poppins », mon van-cocon, pour partir en tournée nomade et vous proposer des journées immersives en Journal Créatif là où le vent me portera!
Ceci dit, le vent ne sera pas suffisant et il faut quand même un minimum d’organisation pour ce genre de projet 😅!
L’idée ?
Je viens poser mon van chez vous (ou dans un lieu pas loin du lieu de stage) et j’anime une journée de Journal Créatif, (minimum 8 participant.es). Voici des stages d’une journée déjà prêtes pour cette aventure. (à décider ensemble lequel vous souhaitez que j’anime)
📝Comment ça se passe concrètement si vous souhaitez co-organiser un stage avec moi ?
📆 Dates & itinéraire :
Si vous avez envie d’accueillir cette aventure et de co-créer une escale du CréaVan Tour, écrivez-moi contact@emilyhawkes.fr , je prendrai le temps de vous répondre avec plaisir!
Wow! J’ai du mal à croire que j’ai enfin lancé la bouteille à la mer 😅
J’ai super hâte de vivre cette belle aventure avec vous !

En début d’année, j’ai toujours mes petits rituels créatifs et en voici un que j’aime beaucoup qui est simple, sympathique et ludique à faire !
Ces petits rituels sont des moments pour rêver, ressentir et ancrer cette nouvelle année à travers l’écriture et la création. Ce processus te guidera pour poser tes intentions de manière intuitive et visuelle, tout en laissant une place à la spontanéité et à l’inspiration.
Installe une base visuelle pour accompagner ton écriture : applique de la couleur avec des encres, de la peinture… Colle quelques images, des motifs etc. qui évoquent ce que tu aimerais inviter dans ta vie cette année. Garde des zones plus calmes pour pouvoir écrire et relire facilement. Choisis un médium qui permet d’écrire sans abîmer ton stylo. Laisse-toi guider par ton intuition et amuse-toi avec cette étape de préparation.

Plonge dans des magazines et choisis des mots ou groupes de mots qui résonnent avec ce que tu veux pour cette année. Ne réfléchis pas trop, fais confiance à ton instinct ! Récupère au moins 10 à 15 groupes de mots (pas de maximum 😉).
Tu peux les garder visibles devant toi ou les retourner face cachée pour les tirer au hasard ensuite. Ces mots seront les graines de ton année à venir.
Prends une grande respiration et commence ton texte avec l’une ou l’autre de ces amorces : « Cette année, j’aimerais/j’ai envie de… », « 2025 sera pour moi… », « 2025 sera l’année de… » etc. . Laisse venir les mots librement, sans te censurer. Intègre tes mots récoltés au fur et à mesure, en les choisissant au gré de ton écriture ou en les tirant au hasard. Observe comment ces mots influencent ton texte et la direction de ton intention. Laisse cette écriture être une déclaration à l’année qui vient, un appel à ce que tu veux incarner et vivre. Ne te sens pas obligée de mettre tous les mots et donne-toi la liberté d’altérer les mots piochés comme tu le sens.
En lisant ton texte, quel mot te saute aux yeux ? Quel mot capture l’énergie que tu veux insuffler à ton année ? Est-ce un mot déjà écrit, ou un mot qui émerge spontanément ? Je me suis inspirée de Laly Mille qui fait son « word of the year » (WOTY) chaque année. Ce « WOTY » sera ton fil rouge, ton ancrage tout au long de l’année.

Crée une page spéciale pour honorer ton mot de l’année. Illustre-le avec des couleurs, des images, des dessins qui évoquent son énergie. Fais-en une page inspirante, à revoir tout au long de l’année pour rester aligné.e avec ton intention.
VARIANTE : Tu peux tout à fait adapter ce même processus pour l’année qui vient de se terminer.
J’espère que ce processus t’a inspiré et que cette page a bien nourri ton âme et ton cœur !
Avant de vous donner quelques trucs et astuces pour déposer ses secrets dans son journal créatif, voici une actualité bien sympathique en perspective!

En 2025, j’ai la grande joie de participer à nouveau dans le festival Créativ’Alchimie de Marie Blachier. Le thème cette année est « le secret de l’artiste » qui m’a tout de suite emballée! Je l’ai un peu adapté à la sauce « journal créatif » 😉! J’ai plutôt abordé le sujet à travers les secrets que l’on dépose dans son journal. Dans le festival, je vais proposer une vidéo avec un processus complet autant introspectif que créatif qui s’appelle « Libérer ses secrets en toute sécurité et avec douceur dans son journal créatif ». Pour toutes les infos concernant Créativ’alchimie 2025, cliquez sur le bouton ci-dessus.
Pendant longtemps, j’ai eu du mal à aborder certains sujets dans mon journal créatif.
J’ai toujours eu une conscience vive de notre temps limité sur terre, je me suis toujours demandé quel héritage mes carnets laisseraient après moi. La perspective que mes mots les plus personnels soient un jour lus par d’autres m’inquiétait, qu’ils soient mal interprétés ou jugés. Mais ma pire crainte était que mes décharges émotionnelles, n’étant que des instantanés de moments particuliers, blessent ceux que j’aime. Toutes ces craintes me poussaient à m’auto-censurer, à taire des pensées et des émotions qui pourtant méritaient d’être déposées et explorées. Jusqu’au jour où j’ai découvert le pouvoir du camouflage créatif.
En intégrant des techniques simples pour protéger mes écrits, j’ai trouvé un espace de liberté totale, où je pouvais m’exprimer pleinement tout en me sentant en sécurité. Aujourd’hui, j’aimerais partager ces techniques avec vous, pour que vous aussi puissiez explorer des parts plus intimes de vous-même sans crainte.
Ce que je fais le plus, c’est de masquer tout ou une partie de mon écriture. Voici mes techniques privilégiées :
1. L’écriture tricotée

Il s’agit d’écrire les lignes en les superposant partiellement, comme si vous « tricotiez » votre texte, une ligne par-dessus l’autre. Les lignes se chevauchent et deviennent difficilement lisibles, créant un effet graphique unique. Souvent, je fais un dessin par-dessus, je colle une image et/ou j’écris une phrase inspirante.

2. Écriture croisée
Une première couche de texte est écrite normalement, puis une deuxième couche est ajoutée perpendiculairement par-dessus, formant une sorte de grille. Le sens du texte devient impossible à décrypter. Je rajoute souvent un dessin et/ou une image comme évoqué précédemment.
3. Écriture diluée avec de l’eau
Si vous utilisez un feutre aquarellable ou un stylo avec de l’encre qui se dilue à l’eau, passez simplement un pinceau humide sur votre texte. Les mots se floutent, devenant des formes abstraites. Ici, c’est plutôt une technique de « semi-camouflage » car on peut toujours voir un peu mais j’aime beaucoup l’effet. On peut toujours coller des choses par-dessus ou faire un dessin, rendant le texte très difficile à déchiffrer et donc décourageant pour la personne qui veut le lire 😅.
4. Écriture illisible
Écrivez rapidement, en laissant votre main courir sur la page sans vous soucier de la lisibilité, on écrit « mal » en faisant tout l’inverse de ce que l’on a appris à l’école 😅. Le résultat est souvent un mélange de formes et de mots à peine reconnaissables.
5. Camoufler avec de la peinture couvrante

Après avoir écrit, par-dessus votre texte, appliquez une couche de peinture acrylique ou gouache couvrantes (elles ne le sont pas toutes). Cette couche de peinture permet de refaire quelque chose par-dessus ou même de réécrire par-dessus. Dans cet exemple, j’ai tout couvert de peinture, j’ai collé une image apaisante et puis j’ai ajouté une affirmation positive pour contre-balancer ce qui était écrit.
6. Camoufler avec un collage significatif

Collez par-dessus votre écriture des images qui résonnent avec votre texte. C’est une façon d’ajouter une autre couche de sens tout en protégeant votre intimité.
Parfois, on souhaite masquer une partie de son écriture tout en mettant en valeur des éléments clés. Voici deux astuces que j’utilise :
1. Languettes avec les phrases que je veux retenir
J’ai un tas de languettes de papier à côté de moi et pendant l’écriture, dès qu’il y a une phrase que je veux garder lisible, je la note directement sur cette languette. A la fin de mon écriture, je colle ces languettes sur la page d’écriture illisible. J’en rajoute d’autres si nécessaire.
2. Alternance entre camouflage et écriture lisible
Combinez une écriture tricotée et passez en écriture lisible dès qu’il y a une pensée que vous souhaitez garder, sur la même page, sans arrêter votre fil d’écriture.
Depuis que j’ai intégré ces techniques dans ma pratique, mon rapport au journal créatif a profondément changé. Je m’auto-censure beaucoup moins, car je sais que mes écrits sont protégés. Cela me permet d’explorer des parts beaucoup plus intimes et profondes de moi-même, de libérer des émotions enfouies et de m’alléger avec beaucoup plus de facilité. Le journal devient alors un espace de totale liberté et de transformation.
Je vous encourage à essayer ces techniques dans votre propre journal. Laissez-vous surprendre par les possibilités infinies qu’offre le camouflage ! Et si vous découvrez d’autres façons de masquer vos écrits, partagez-les avec moi : j’adorerais enrichir ma pratique avec vos idées.
N’hésitez pas à partager ces techniques à vos enfants ou enfants de votre entourage. Il me semble que c’est tellement important pour eux d’apprendre à avoir un espace où ils peuvent déposer leurs pensées, émotions et secrets sans crainte.
À vos journaux, et bonne exploration créative !
Voici un processus complet pour prendre de la hauteur quand on se met la pression !
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Voici une petite vidéo pour vous partager mon expérience du moment : faire mon journal dans un carnet à pages noires. Je vous partage quelques pages de mon journal et des choses que l’on peut y faire !